Le goût des forêts
Géraldine Lemaître Renault
Au cœur de la forêt, on peut se perdre mais aussi renaître
Dans le silence de la nature, Évelyne apprend qu’on se perd parfois pour mieux se retrouver. La forêt pourrait bien devenir le terreau de son éclosion au monde.


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De nature discrète et solitaire, Évelyne travaille comme agent d’accueil dans le Musée d’art contemporain de Vitry. Un jour, dans un geste impulsif, elle jette une œuvre d’art par la fenêtre, mettant fin à douze années de travail. Ce licenciement accentue son isolement.
Alors qu’elle sombre dans la dépression, un appel inattendu vient bouleverser sa vie : un notaire lui annonce qu’elle hérite d’une forêt en Normandie.
Poussée par Valentina, sa chaleureuse voisine, Évelyne quitte la ville pour s’enfoncer dans les bois. Là, au cœur des clairières et au milieu des feuilles bruissantes, elle découvre un monde insoupçonné, la cueillette, les traces d’animaux, la patience du vivant.
Dans le silence de la forêt, Évelyne pourrait bien trouver le terreau d’une nouvelle naissance.
Vivre en interdépendance avec la nature peut apaiser des âmes tourmentées. C’est à partir de ce terreau que j'ai voulu bâtir cette histoire. J'ai imaginé mon personnage enchaîné dans son passé, qui se déplie comme un origami au contact de sa forêt. Je voulais insister sur l'écosystème forestier qui peut nous conduire à réfléchir sur le nôtre. Dans Le goût des forêts, il est question de la solitude, de plantes sauvages à l'odeur de vanille, d'errances, de rencontres improbables, de la nature qui soigne et du mycélium qui relie





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